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Rénovation du Musée de La Poste : l’étape la plus longue se poursuit à un rythme soutenu

La démolition-reconstruction des structures intérieures du Musée de La Poste se poursuit à un rythme soutenu.

C’est l’étape la plus longue et la plus complexe du chantier de rénovation du musée.

Celle qui est aussi susceptible d’occasionner des nuisances sonores pour les riverains.

Dans la mesure où le projet de rénovation du Musée de La Poste implique la conservation de la coque du bâtiment (les murs extérieurs) et d’une partie des planchers, la démolition-reconstruction des structures intérieures est un exercice obligé.

Ce parti pris technique et architectural est notamment imposé par la préservation de la façade donnant sur le boulevard de Vaugirard, témoin de l’architecture en béton des années 1970.

Les différentes opérations actuellement en cours – peu « spectaculaires » vues de l’extérieur, mais cependant considérables – doivent en conséquence être réalisées de front (la recomposition des espaces intérieurs nécessitant de mener parallèlement le retrait des anciennes structures, la consolidation de celles qui demeurent et l’édification des nouvelles).

D’où une organisation particulière des tâches, en décalage, afin d’éviter les accidents de travail : démolition le matin, reconstruction l’après-midi et inversement suivant les postes. Un processus qui oblige les équipes du chantier à entamer tôt la journée de travail.

La rénovation du musée avance : fin des travaux et aménagements des espaces muséographiques sont programmés pour le premier semestre 2018.

Rodolphe Pays

Photos Thierry Debonnaire

Des dispositifs pour limiter le bruit

Les nuisances sonores du chantier de rénovation du Musée de La Poste sont une préoccupation permanente de Poste Immo, la filiale de La Poste maître d’ouvrage du chantier.

Conscients de la gêne qu’elles occasionnent pour les riverains, Poste Immo et l’entreprise CBC, en charge des travaux, mettent en œuvre des dispositifs pour les limiter.

En particulier des bâches acoustiques : situées sur la façade et placées en périmètre de machines comme le brise roche hydraulique (qui génère beaucoup de bruit).

Des mesures complémentaires sont également prises : utilisation de pince hydraulique – moins bruyante -, de talkie walkie pour réduire les déplacements en ascenseurs et lors des pompages du béton pour éviter les « coups » de klaxon répétitifs des camions toupies, etc.

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