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Quand Moustaki chantait « Le facteur », messager de l’amour…

Georges Moustaki s’en est allé… A travers une de ses chansons, il avait rendu hommage au facteur, sans qui « l’amour ne peut plus voyager ». Peut-être un timbre sera-t-il émis un jour pour rendre la pareille à ce grand de la chanson française…

Dire qu’il faudra mourir un jour, Quitter sa vie et ses amours, Dire qu’il faudra laisser tout ça, Pour Dieu sait quel au-delà… Le premier couplet de paroles que Georges Moustaki avait écrites il y a près d’un demi-siècle (« Dire qu’il faudra mourir un jour »). Souffrant depuis longtemps d’une maladie des bronches, le chanteur s’est éteint ce matin à Nice. Il avait 79 ans. Parmi les innombrables chansons qu’il a interprétées, il en est une qui s’intitule « Le facteur » (elle figure sur l’album « Le Métèque » sorti à la fin des années 1960). Une belle mélodie accompagnée d’arpèges délicats et appuyée par la voix claire de Françoise Walch. Georges Moustaki l’avait adaptée d’un texte de l’auteur–compositeur grec Hadjikadis Manos. Le jeune facteur est mort, Il n’avait que 17 ans, L’amour ne peut plus voyager, Il a perdu son messager

Avec la disparition de Moustaki, c’est un messager de l’amour, de la fraternité et de l’engagement qui s’en est allé. Après le carnet en 1990 et les blocs en 2001 et 2001 créés en hommage à des grandes figures de la chanson française (Brel, Piaf, Nougaro, Colette Renard, Ferré, Barbara… ), une nouvelle émission pourrait être un jour consacrée à Georges Moustaki. Pourquoi pas aux côtés d’autres chanteurs disparus comme Bashung, Fred Chichin, François Béranger, Colette Magny… (RP)

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