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Le Blog

Le blog officiel du Musée de La Poste accompagne au quotidien l’actualité du musée. Il traite de toutes ses activités : collections, expositions, animations, vente de produits culturels et philatéliques…

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Le Musée de La Poste présent à la remise des prix du concours Presse-Junior

18 juin 2018

Le palmarès du concours Presse-Junior a été dévoilé jeudi 14 juin à l’auditorium du journal Le Monde.

Une manifestation soutenue par le Musée de La Poste : c’est Mauricette Feuillas, la directrice du musée, qui a remis leurs récompenses aux lauréats du 3e Prix attribué.

Peut-être parmi eux de futurs journalistes. Ou créateurs de timbres. Les jeunes qui ont participé au concours Presse-Junior ont en tout cas fait la preuve de leur intérêt pour l’information, l’écriture et l’illustration.

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Mauricette Feuillas, directrice du Musée de La Poste, a remis le 3e Prix attribué à 5 élèves de CM1 de l’école Rouelle (15e arrondissement de Paris) pour leur article « Vous avez dit critiques d’art ? »

Initié par l’ADphile en partenariat avec la revue Timbres Magazine et le Centre pour l’éducation aux médias et à l’information (structure rattachée au ministère de l’Education), le concours a pour objet de familiariser les élèves des cycles primaires à l’actualité, à la responsabilité ainsi qu’à l’expression.

Les jeunes participants avaient ainsi à rédiger des articles sur des sujets d’actualité et à les illustrer par des timbres. Un travail qui passe notamment par le choix des sujets, la recherche d’informations, la vérification des sources et la pertinence des images accompagnant les textes.

Le palmarès du concours a été dévoilé ce jeudi à l’auditorium du journal Le Monde. Mauricette Feuillas, directrice du Musée de La Poste, a remis le 3e Prix attribué à 5 élèves de CM1 de l’école Rouelle – Jade, Louise, Manon, Morgan et Sarah -, dans le 15e arrondissement de Paris pour leur article « Vous avez dit critiques d’art ? ».

Tous les articles retenus seront compilés dans un magazine de 64 pages réalisé par Timbres Magazine – financé par l’ADphile – qui sera diffusé dans les jours à venir.

Rodolphe Pays

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Rénovation, Street art, Archives nationales, hors les murs… : l’actualité du Musée de La Poste est dans le nouveau « LeMag ».

18 juin 2018

L’avancement des travaux de plus en plus visible, un retour sur les liens qui unissent le street art et le musée, le versement de milliers de documents « ambulants » aux Archives nationales, les produits dérivés des collections vendus hors les murs…

Tous ces sujets sont abordés dans le numéro de juin de LeMag, la publication grand public du Musée de La Poste.

Le chantier de rénovation du Musée de La Poste prend significativement tournure.

Plusieurs parties des travaux sont désormais achevées, comme les façades avant et arrière du bâtiment, ou en passe de l’être, comme les installations techniques – câbles, climatisation, tuyaux… – ou encore la terrasse qui recouvre la galerie d’exposition.

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Le supplément « travaux » de LeMag fait le point sur l’avancée du chantier de rénovation du musée.

Le supplément « travaux » encarté dans l’édition de juin de LeMag, la publication grand public du musée, fait le point sur l’avancée du projet, donne le calendrier, le tout accompagné de photos qui confirment la progression du chantier.

LeMag lui revient sur toutes les activités du Musée de La Poste.

Notamment sur les liens avérés qui associent le musée et les street artistes. Une rétrospective des expositions et opérations menées ces dernières années rappelle ainsi le soutien du musée aux artistes de la rue.

Également au sommaire, l’important transfert de documents aux Archives nationales que le musée s’apprête à effectuer. Plusieurs milliers de plans « ambulants », utilisés plus d’un demi-siècle durant par les services affectés à la maintenance des wagons postaux, vont ainsi être versés.

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LeMag donne la parole à Christian Quesada, champion de jeux télévisés… et philatéliste.

Et bientôt pouvoir être consultés par toutes les personnes désireuses d’obtenir des informations sur le service des ambulants postaux, les « seigneurs » de la Poste…

La publication évoque aussi la multiplication des points de vente de produits dérivés des collections. Via les bureaux de poste des aéroports d’Orly et Roissy, les musées de la Grande Guerre de Meaux, du Facteur Cheval, dans la Drôme…

Et donne la parole à Christian Quesada, champion de jeux télévisés. Philatéliste, ce recordman des participations – et des gains – à l’émission de TF1 Les 12 coups de Midi raconte comment les timbres l’ont aidé à se forger la culture qui lui a permis de remporter ses victoires.

Bonne lecture…

Rodolphe Pays

Diffusé par abonnement, LeMag-Musée de La Poste est également disponible à la boutique du Musée de La Poste (21 avenue du Maine, Paris 15e).

La revue est aussi téléchargeable sur le site internet du musée

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Le Musée de La Poste vient d’apporter sa contribution à la formation de jeunes gens engagés dans la démarche de Service militaire volontaire.

En présentant une exposition et en donnant une conférence sur le thème de la Poste pendant la Première Guerre mondiale à une vingtaine de stagiaires candidats postiers.

Institué en 2015, le Service militaire volontaire (SMV) propose à des jeunes en difficulté de 18 à 25 ans un parcours favorisant l’accès à l’emploi.

Formation militaire, remise à niveau scolaire, passage du permis de conduire et stage professionnel à l’appui.

Si ce programme permet d’intégrer l’armée, il vise aussi à aider les jeunes à exercer des activités dans différentes entreprises. Dont La Poste.

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Historien, longtemps collaborateur du Musée de La Poste, Pascal Roman a donné mi-mai une conférence à l’intention d’une vingtaine de jeunes intégrés au SMV.

Une vingtaine d’entre eux suit ainsi actuellement un cursus préparant aux métiers de facteur et d’agent de centres de traitement du courrier et des colis.

La démarche est aussi appuyée par le Musée de La Poste. Pascal Roman, un des historiens du musée, s’est rendu mi-mai à la caserne de Brétigny-sur-Orge (Essonne), un des centres de formation du SMV, pour donner devant ces possibles futurs jeunes postiers une conférence sur le rôle de la Poste durant la Première Guerre mondiale.

Dans le cadre de cette initiative, une exposition itinérante du musée sur le même thème a également été présentée.

Cette participation du musée mettait notamment en avant des valeurs de service, de solidarité, d’effort fournis par les postiers pour soutenir les combattants et leurs familles. Autant de valeurs véhiculées aujourd’hui par le Service militaire volontaire…

Rodolphe Pays

Une formation de 6 à 12 mois

Lancé il y trois ans, le Service militaire volontaire s’adresse jeunes de 18 à 25 ans en échec scolaire et professionnel. Ce dispositif propose un parcours d’insertion vers l’emploi de 6 à 12 mois au sein d’unités militaires spécifiques.

Une durée variable qui permet d’offrir à ces jeunes volontaires un parcours individualisé intégrant un programme de formation à la vie en collectivité (destiné à s’approprier le « vivre ensemble », la citoyenneté, la solidarité, le goût de l’effort… ) et de formation professionnelle (remise à niveau scolaire, apprentissage, stages, passage du permis de conduire… ).

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La rénovation des façades du Musée de La Poste est aujourd’hui terminée (ici la façade sud, donnant sur le boulevard de Vaugirard).

Il reste encore à faire, mais déjà un certain nombre de travaux ont été menés à leur terme. Et d’autres s’en rapprochent.

Point d’étape…

C’est comme une liste de courses dont on raye les lignes successives au fur et à mesure de ses achats.

Le chantier de rénovation du Musée de La Poste n’est pas encore achevé, mais la « liste » des différentes parties des travaux engagés devient de jour en jour significativement raturée.

A commencer par celles concernant les façades du bâtiment, toutes deux désormais entièrement rénovées.

Au sud, la façade classée donnant sur le boulevard de Vaugirard a retrouvé son lustre initial. Et à l’arrière, au nord, celle qui surplombe la terrasse couvrant la galerie d’exposition du musée dévoile aujourd’hui toute sa modernité.

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L’étanchéité de la terrasse couvrant la galerie d’exposition du musée est en cours d’achèvement. La terre destinée à former l’assise du futur jardin paysager sera déposée durant l’été.

Le trait de plume s’apprête également à être tiré sur cette terrasse.

La réalisation de son étanchéité se termine et la terre destinée à former l’assise du futur jardin paysager sera déposée durant l’été.

A l’intérieur aussi, d’autres parties du chantier arrivent à leur terme. Seront ainsi bientôt « biffées » de la liste, les équipements techniques (câbles, climatisation, tuyaux… ), les aménagements des bureaux du personnel (cloisons, sols… ).

Et plusieurs encore à venir dans les semaines qui viennent…

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

Des sols choisis pour le confort du passage et leurs qualités acoustiques

Les trois plateaux de présentation des collections du musée se dessinent. Avec notamment l’installation des séparations marquant les différents espaces d’exposition, le parcours muséographiques prend forme.

Dans les lieux d’exposition comme dans les bureaux du personnel, la pose des sols – résines, parquets, revêtements, tous choisis pour le confort du passage et leurs qualités acoustiques – est en cours et devrait être terminée au début de l’automne.

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La Société des Amis du Musée de La Poste a été créée en 1947.

Elle accompagne depuis le musée dans plusieurs domaines : achats d’œuvres, information, recherche historique, participation à des événements…

L’association est désormais pilotée par une nouvelle équipe. Et s’apprête à sortir la prochaine édition de sa revue Relais.

La Société des Amis du Musée de La Poste (SAMP) vient de renouveler son équipe de direction.

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François Thénard, le nouveau président de la SAMP.

C’est désormais François Thénard qui assure la présidence de l’association (interview à venir sur le blog dans quelques semaines), secondé par deux vice-présidents, Pascal Roman, historien récemment retraité du Musée de La Poste, et Raymond-Marin Lemesle.

Raymond Sené, précédent président de la SAMP, demeure membre du bureau et continue d’assurer la rédaction en chef de Relais, la revue de l’association.

Au sommaire de la prochaine édition de la publication (à paraître début juillet) : le calcul du port des « articles d’argent » au XVIIIe siècle, les accords passés entre maîtres de poste pour limiter leurs frais, le prolongement de routes de poste vers l’Espagne à la fin du XVIIIe siècle…

Rodolphe Pays

Pour prendre contact avec l’association : SAMP, 34 bd de Vaugirard, 75731 PARIS CEDEX 15.

Tout le sommaire de Relais, la revue trimestrielle de la Société des Amis du Musée de La Poste : ICI.

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Elle a déjà fait plusieurs fois le tour de France.

L’exposition itinérante La Poste… Une histoire extraordinaire prend ses quartiers d’été à Lagrave, dans le Tarn.

La Poste… Une histoire extraordinaire poursuit son tour de France. L’exposition itinérante du Musée de La Poste fait cette fois – longue – étape à Lagrave, dans le département du Tarn.

Vitrines abritant des fac-similés d’objets des collections (bottes de postillons, pince à purifier le courrier, boule de Moulins… ), panneaux richement illustrés et bande dessinée racontant les moments forts du transport des messages, diffusion d’épisodes de la série de films courts Histoires de timbres… : les visiteurs ont de quoi se plonger dans plusieurs siècles d’aventure postale et philatélique.

Y compris les plus jeunes, avec le livret-jeu qui leur permet de découvrir l’exposition de manière ludique.

L’Archéocrypte Sainte-Sigolène, qui abrite l’exposition itinérante du musée, propose pour sa part une exposition permanente remarquable.

Une riche collection d’objets qui rappelle 150 000 ans de présence humaine (sarcophages, bijoux, pièces de jeux, outils… ). Des pièces uniques qui proviennent de fouilles archéologiques réalisées sur le site tout proche de Troclar.

La Poste comme l’occupation humaine il y a des dizaines de milliers d’années, deux expositions à ne pas manquer lors d’un séjour dans la région…

Rodolphe Pays

La Poste… Une histoire extraordinaire, jusqu’au 31 octobre à l’Archéocrypte, rue de Contet, 81150 Lagrave.

Ouvert du mardi au dimanche, de 14 h à 18 h (tél. : 05 63 81 44 45).

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Historique, orientation, nouveau site internet, actualités…

Pascal Rabier, le président de l’Art du Timbre Gravé fait l’état des lieux et évoque quelques-uns des projets et récentes actions de l’association.

A l’initiative de plusieurs artistes, Art du Timbre Gravé a été créée en 2005. Deux ans après en avoir été élu président, quel regard portez-vous sur l’association ?

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Pour Pascal Rabier, le président de l’ATG, « si l’association n’avait pas été créée, la gravure philatélique serait aujourd’hui beaucoup plus marginale, voire même aurait peut-être disparu ». (Illustration Sophie Beaujard)

Ce qui a motivé à l’époque ses initiateurs, c’est l’inquiétude que les artistes ressentaient quant à l’avenir de la taille-douce dans le domaine de la philatélie. C’était une période difficile, beaucoup de technologies émergentes menaçaient alors de concurrencer la gravure traditionnelle.

C’est dans ce contexte que plusieurs graveurs – Pierre Albuisson, Yves Beaujard, Eve Luquet, André Lavergne, Jacky Larrivière ou encore Claude Jumelet – se sont mobilisés pour qu’elle continue d’exister dans le processus de fabrication des timbres. Art du Timbre Gravé est née dans ces circonstances.

Aujourd’hui, à Phil@poste comme dans d’autres institutions philatéliques, on reconnaît que les philatélistes aiment la taille-douce. Et beaucoup de timbres sont réalisés avec cette technique. Les pays comme la France qui émettent régulièrement des timbres en taille-douce ne sont désormais pas si nombreux, on compte parmi eux en particulier la République Tchèque ou la Suède.

Si l’association n’avait pas été créée, la gravure philatélique serait aujourd’hui beaucoup plus marginale, voire même aurait peut-être disparu.

Art du Timbre Gravé a joué un rôle d’aiguillon. Et souhaite poursuivre son action dans ce sens.

Art du Timbre Gravé, c’est une chapelle pour initiés ou c’est une association qui cherche faire partager le goût du dessin et de la gravure au plus grand nombre ?

L’association n’est pas un syndicat de graveurs. Son orientation, c’est d’avoir dans ses rangs – près de 700 adhérents aujourd’hui – des illustrateurs, des collectionneurs, des personnes issues des institutions philatéliques, des opérateurs postaux, des associations philatéliques…

C’est une association à vocation transversale, un lieu d’échanges. Elle n’est pas consacrée uniquement à la défense et à la promotion de la gravure, elle accompagne aussi l’art du dessin dans la création philatélique.

Et elle n’est pas réservée aux seuls professionnels ou spécialistes, elle vise à associer tous les gens qui s’intéressent à ces domaines. C’est dans cette optique que je place mon action à la présidence de l’association.

C’est pour accompagner cette orientation que l’association a lancé en début d’année son nouveau site internet ?

L’objectif de ce nouveau site, c’est d’assurer bien sûr la promotion de l’Art du Timbre Gravé, d’évoquer l’actualité de l’association, mais également de donner des informations sur les univers du dessin et de la gravure.

C’est aussi un lieu où l’on peut désormais découvrir les artistes créateurs de timbres, grâce notamment à une mosaïque qui leur est consacrée.

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La rédaction en chef de Del. & Sculp., la revue artistique semestrielle de l’ATG, est assurée par Monika Nowacka, une collaboratrice du Musée de La Poste.

Ce trombinoscope réunit ainsi les portraits en noir et blanc d’une cinquantaine d’entre eux adhérents de l’association. A chacune de ces photos sont associés une sélection d’œuvres philatéliques et artistiques qu’ils ont réalisées ainsi que des liens sur leur travail, leur agenda…

Le site est naturellement ouvert à tous les internautes, mais il dispose également d’un espace dédié aux adhérents de l’association. Accessible via un identifiant et un mot de passe, cet espace permet par exemple de s’inscrire pour participer à une visite de l’imprimerie des timbres-poste ou à divers événements.

Au-delà du site internet, il faut rappeler aussi l’existence de Del. & Sculp., la revue artistique semestrielle de l’association. Une publication qui met en valeur les autres créations des artistes, qui permet de découvrir des facettes différentes de leur talent.

L’association sera-t-elle présente début juin à Paris-Philex ?

Nous serons d’autant plus présents au salon Paris-Philex que nous y tiendrons le 8 juin notre assemblée générale. Une réunion à l’issue de laquelle la graveure Marie-Noëlle Goffin et l’illustrateur et peintre Christian Broutin présenteront leur travail de création philatélique à l’assistance.

Nous animerons par ailleurs un stand pendant toute la durée du salon. Ce sera pour nous l’occasion d’exposer pour la première fois un kakémono qui détaille l’association et sa démarche.

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Un tout nouveau kakémono pour présenter l’association.

Ce panneau sera aussi désormais un support utile pour la communication des 18 correspondants territoriaux de l’association – 16 en métropole et 2 en outre-mer – que nous avons mis en place l’an dernier. Avec comme objectif de promouvoir l’association, de tisser des liens, d’organiser des expos…

Comme on peut le constater, Art du Timbre Gravé s’efforce de jouer partout son rôle d’aiguillon…

Propos recueillis par Rodolphe Pays

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L’Art du Timbre Gravé et le Musée de La Poste : une vraie proximité

Le Musée de La Poste et l’Art du Timbre Gravé (ATG) entretiennent depuis la création de l’association en 2005 d’étroites relations. C’est au musée que réside notamment le siège administratif de l’association.

Et c’est aussi Monika Nowacka, en charge des collections philatéliques du musée, qui assure la rédaction en chef de la revue de l’ATG Del. & Sculp (avec Mauricette Feuillas, la directrice, plusieurs autres collaborateurs du musée sont également adhérents de l’association).

Un lien qui s’est encore renforcé il y a deux ans avec la désignation à la présidence de l’ATG de Pascal Rabier, l’ancien conservateur du musée.

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Pour ce carnet Offrez ces fleurs, la peintre et illustratrice Isy Ochoa a réalisé dix œuvres acrylique dont deux sont rehaussées de gouache.

Dites-le avec des fleurs… C’est ce que La Poste propose de faire avec l’émission d’un carnet de timbres parés de bouquets multicolores.

Une délicate attention qui est aussi une bonne action : pour chaque carnet vendu, deux euros sont reversés à la Croix-Rouge.

Les dix timbres du carnet sont illustrés d’œuvres réalisées par la peintre et illustratrice Isy Ochoa.

Rencontre avec une artiste passionnée de fleurs, de couleurs, de timbres, de cartes postales… et de chats.

Précédentes collaborations avec La Poste…

Avant de réaliser les timbres du carnet Offrez ces fleurs, j’avais déjà été sollicitée à plusieurs reprises par La Poste.

Notamment en 2010, pour deux carnets de 12 timbres intitulés Saveurs de France, qui revisitaient des spécialités et des produits de terroirs de toutes les régions.

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Isy Ochoa avait déjà réalisé en 2013 un carnet de timbres avec surtaxe au profit de la Croix-Rouge.

En 2013, on m’avait aussi demandé de créer les timbres d’un carnet sur le thème de la Loire.

L’idée, à travers ces images, c’était de descendre le fleuve, de sa source à son embouchure, d’en montrer, d’en faire découvrir quelques-uns de ses sites.

Et j’ai également dessiné des personnages historiques pour une vignette LISA éditée à l’occasion de la Fête du timbre de 2012.

Le projet de carnet Offrez ces fleurs…

Les gens de La Poste connaissent mon travail, le fait que je peins des natures mortes de fleurs depuis trente ans, que c’est un de mes sujets favoris, c’est pourquoi ils ont pensé à moi pour ce carnet.

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Isy Ochoa, une artiste passionnée de fleurs, de couleurs, de timbres, de cartes postales… et de chats. (photo Isabelle Granger/La Nouvelle République).

Ils m’ont contactée à l’automne dernier… et il n’a pas fallu traîner, la « copie » devait être rendue dans les trois mois.

Le cahier des charges, c’était de créer des fleurs que l’on offre en bouquet, des fleurs plutôt courantes, classiques. J’ai proposé une liste de fleurs, parmi lesquelles dix ont été retenues.

La relative urgence et le format

Au départ, j’avais pensé à un format à la française, c’est-à-dire vertical, mais il s’avère que les gens collent plus volontiers sur les enveloppes des timbres horizontaux, alors c’est le format dit à l’italienne qui a été choisi.

Le cartouche « Croix-Rouge » qui accompagne chacun des timbres sur sa droite, en rendant l’image un peu plus carrée, a permis un compromis satisfaisant, a facilité les choses.

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Les asters et marguerites, pour lesquelles Isy Ochoa a une tendresse particulière.

Phil@poste voulait un travail enlevé, coloré, pas forcément hyper léché, alors j’ai travaillé avec mon style bien sûr, plutôt exubérant, de façon très spontanée. L’urgence a permis ça, et je suis réellement contente du résultat.

L’association timbre/cartouche Croix-Rouge

La mise en page des timbres conçue par Corinne Salvi, leur habillage, avec le cartouche Croix-Rouge notamment, s’accorde très bien avec les fleurs.

L’association des couleurs de mes bouquets avec celles des cartouches et de la typographie me paraît très pertinente. Je crois que ça fonctionne bien.

Intérêt pour la philatélie, la correspondance

Je suis philatéliste depuis des lustres. J’aime aussi beaucoup les cartes postales, j’adore en envoyer, en recevoir. Je suis également une adepte du postcrossing, une pratique qui consiste à expédier des cartes postales à des personnes que l’on ne connaît pas et à en recevoir également d’inconnus.

Je fais aussi pas mal de TimbraMoi, ça me plaît beaucoup, même si je pense que la technique de ce service reste perfectible côté interface, mais aussi et surtout au niveau de la qualité d’impression.

Fleurs préférées

J’en ai plein mon jardin, je les aime toutes. Parmi les fleurs que j’ai peintes pour le carnet, j’ai peut-être une tendresse particulière pour les asters et les marguerites.

Pour les zinnias aussi, qui sont des fleurs chatoyantes. Les zinnias, c’est la petite exception du carnet, car à ma connaissance les fleuristes n’en vendent pas.

Mais je les aime vraiment toutes…

Propos recueillis par Rodolphe Pays

Carnet Offrez ces fleurs à votre destinataire et donnez deux euros à la Croix-Rouge française, création Isy Ochoa, mise en page Corinne Salvi.

En vente depuis le 7 mai à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15e, ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (Tél. : 01 53 71 98 49).

Séance de signatures

Les 26 mai prochain, de 10 h à 12 h, à l’occasion d’une exposition organisée par l’association philatélique Vendômoise, Isy Ochoa signera son carnet de timbres Offrez ces fleurs.

Phila-Flore , les 26 et 27 mai, salle du Minotaure, Vendôme (Loir-et-Cher).

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Avec un nouveau bloc de la série « Capitales Européennes », La Poste invite à une balade à Tallinn, en Estonie.

Ils ont assez largement été les oubliés du nord de l’Europe durant presque toute la deuxième moitié du XXe siècle.

Noyés qu’ils étaient au sein de l’empire soviétique. Depuis la chute du Mur de Berlin, on les a redécouverts, et même souvent simplement découverts.

Les pays baltes – du nord au sud, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie – attirent aujourd’hui de plus en plus de visiteurs. De nombreux touristes y affluent ainsi chaque fin de semaine. En particulier dans leurs capitales, Tallinn, Riga et Vilnius.

Avec un bloc de timbres consacré à quelques-uns des monuments emblématiques de son centre historique, La Poste rend hommage ce mois d’avril à l’une d’elles.

Emis dans le cadre d’une série initiée en 2002 – qui a déjà honoré des capitales européennes telles que Rome, Bruxelles, Prague, Lisbonne, Paris ou encore Vienne… – ce bloc est en effet dédié à Tallinn, la première cité d’Estonie (jumelée depuis 2013 avec Carcassonne, ville elle-aussi entourée de remparts).

Longtemps Tallinn s’est appelée Reval, à l’allemande, ou Revel, à la russe, au gré des présences envahissantes (parmi lesquelles on compte aussi les Teutons, les Suédois… ). Son nom actuel – d’origine danoise – ne lui a été attribué qu’en 1918.

C’est aussi après la Première Guerre mondiale que l’Estonie a connu sa première et brève période d’indépendance (l’intégration à l’URSS y a mis fin dès 1940). Avant de retrouver sa souveraineté en 1991.

Entourées de murailles formidablement conservées – le cœur ancien de la ville, patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997, a été épargné par les bombardements de la fin de la Seconde Guerre mondiale -, Tallinn est surmontée du château de Toompea.

Elle possède aussi des joyaux comme la cathédrale Alexandre-Nevski, la Porte de Viru… Autant de bâtisses et d’édifices reproduits sur le bloc qui sera émis dans quelques jours.

Un bloc à se procurer… avant une visite sur place.

Rodolphe Pays

Bloc Capitales Européennes – Tallinn, création Broll & Prascidad’après photos (Château de Toompea) © Tondini /RHPL/Andia. (Cathédrale Alexandre-Nevski © Image source/hemis.fr). (Porte de Viru © Alamy/hemis.fr). Fond de bloc © Alamy/hemis.fr). (Place de l’Hôtel de ville © Wojtek BUSS/Onlyword.net)

Disponible à partir du 23 avril à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15e, ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (Tél. : 01 53 71 98 49).

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Dix-huit ans que la famille Zapp sillonne les routes du monde.

Année 2000 : émission d’un timbre illustré d’une voiture Graham-Paige…

Et départ sans date de retour d’une famille argentine à bord d’une voiture de cette marque américaine de l’entre-deux-guerres.

Dix-huit ans plus tard, la famille est toujours sur la route. Elle était le week-end dernier en Belgique.

En 2000, la Poste du Cambodge émettait un timbre illustré d’une Graham-Paige de 1929. Une voiture décapotable issue des ateliers des trois frères Graham, fondateurs en 1927 de cette marque automobile américaine.

C’est aussi en 2000 – précisément le 25 janvier – qu’Herman et Candelaria Zapp quittaient Buenos Aires. Au volant d’une Graham-Paige de 1929, cadeau du grand-père d’Herman, baptisée Macondo-Cambalache, en hommage au monde fantastique de l’écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez.

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Quelques-uns des parcours effectués par Herman et Candelaria Zapp, et au fil du temps leurs quatre enfants.

Le jeune couple argentin, vite lassé d’une vie professionnelle manquant à leur de goût de saveur, avait décidé de prendre quelques mois, voire années sabbatiques. De poursuivre leurs rêves d’enfants, eux qui s’étaient rencontrés alors qu’ils avaient lui dix ans et elle huit.

L’argent vint vite à manquer. Candelaria se découvrit un talent pour peindre des aquarelles, et Herman à les encadrer, tableaux qu’ils commencèrent à vendre au fil de leur périple. Cela mit du beurre dans les épinards, de l’essence dans le moteur, assez gourmand de la Graham-Paige.

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Une halte à Bruxelles le week-end dernier.

Plus ils s’éloignaient, plus l’idée de retour prenait le même chemin. Et puis les enfants arrivèrent. Pampa (né en 2003 aux Etats-Unis), Téhue (né en 2006 en Argentine), Paloma (née en 2009 au Canada), Wallaby (né en 2011 en Australie).

Tous bénéficiant d’une scolarité exceptionnelle. « Officieuse », riche de voyages, de rencontres, d’observations… Et officielle, via les cours et les devoirs régulièrement échangés avec le ministère de l’éducation argentin.

Dix-huit ans que les Zapp sont sur la route. Toute la famille était de passage à Bruxelles le week-end dernier. Une visite rendue à Tintin, autre aventurier.

Si une Poste du monde émet un jour une série de timbres honorant les (grands) voyageurs, qu’elle n’oublie pas Herman, sa famille… et leur Graham-Paige.

Rodolphe Pays

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