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Le Blog

Le blog officiel du Musée de La Poste accompagne au quotidien l’actualité du musée. Il traite de toutes ses activités : collections, expositions, animations, vente de produits culturels et philatéliques…

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Van Dongen au Musée de Montmartre… et en timbre au Musée de La Poste

16 février 2018
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Timbre « Femme à la balustrade », dessiné par Pierre Forget d’après le tableau de Kees Van Dongen. Le peintre fait jusqu’à l’été l’objet d’une exposition au Musée de Montmartre.

Les peintures de maîtres s’apprécient dans les musées. Sur les timbres aussi.

Comme le tableau Femme à la balustrade de Kees Van Dongen, dont on peut admirer des œuvres exposées actuellement au Musée de Montmartre.

Et que l’on pourra voir en début d’année prochaine au sein du panorama des timbres du Musée de La Poste.

On n’a guère l’occasion de pouvoir embrasser d’un seul coup les quelque 5000 timbres émis en France depuis 1849, année où la première petite vignette d’affranchissement du courrier a été mise en service.

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« Femme à la balustrade » a également fait l’objet en 1980 d’un timbre émis par la poste de Monaco.

Difficile, hors les albums des collectionneurs – et leur accès n’est qu’épisodiquement public -, de voir en vrai les timbres que l’on apprécie, que l’on a trouvé beaux, émouvants, dont l’émission nous a semblé une juste reconnaissance envers une personnalité, un événement, un lieu…

Seul le panorama philatélique du Musée de La Poste permet de retrouver tous les timbres que l’on affectionne.

Ou plutôt permettait… , le musée étant encore en travaux. Mais plus pour si longtemps désormais : la perspective de pouvoir à nouveau contempler ces timbres se rapproche.

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Kees Van Dongen.

On pourra ainsi revoir des images un peu oubliées, mais que l’actualité nous rappelle. Comme ce timbre émis en 1975 reproduisant Femme à la balustrade, le tableau de Kees Van Dongen (1877-1968), peintre dont le Musée de Montmartre propose jusqu’à l’été un accrochage rétrospectif.

Dessiné par Pierre Forget, ce timbre est aussi une émission « Europa », série lancée en 1956 destinée à faire partager au-delà des frontières l’histoire et la culture européennes.

Le choix d’un timbre consacré à Van Dongen coïncidait parfaitement avec l’esprit des timbres « Europa ». Le peintre était né à Rotterdam, s’était installé à Paris, dans les ateliers du Bateau-lavoir à Montmartre.

Où il avait vécu et travaillé avec l’espagnol Picasso, le roumain et hongrois Pascin, l’italien Modigliani, l’allemand et hollandais Van Rees…

Plusieurs toiles de quelques-uns de ces artistes accompagnent les œuvres de Van Dongen au sein de l’exposition du Musée de Montmartre.

Autant d’artistes dont on pourra également admirer le travail en début d’année prochaine via les timbres reproduisant leurs tableaux. Dans le panorama philatélique du Musée de La Poste…

Rodolphe Pays

Exposition Van Dongen et le Bateau-lavoir, du 15 février au 26 août, Musée de Montmartre-Jardins Renoir (12 rue Cortot, Paris 18e).

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Tarek Benaoum : « J’ai associé la calligraphie, le cœur de mon travail, et les facteurs, le cœur de l’activité postale »

13 février 2018

Tarek Benaoum est en train d’achever la fresque qu’il réalise – entre des dizaines d’averses – sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Il explique comment il a été amené à concevoir cette œuvre, l’approche qu’elle a déclenchée avec l’univers de La Poste, sa démarche d’associer facteurs et calligraphie, les échanges avec les passants…

Le contact

« Lorsque Josette Rasle, commissaire d’exposition au Musée de La Poste, m’a appelé, je travaillais sur une grande fresque pour l’Institut des cultures d’Islam.

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Pour Tarek Benaoum, « cette culture, ce métier de facteur, ces ambiances, c’est ça qui m’a avant tout intéressé. »

Elle m’a proposé de participer au projet Ralentir, street art, une série d’œuvres réalisées successivement par des artistes depuis deux ans et demi sur la palissade du chantier de rénovation du musée.

Un travail d’assez grand format aussi, puisque cette palissade fait plus de vingt mètres de long.

Je ne connaissais pas vraiment l’univers de La Poste, j’avais juste conçu une petite création lors d’une résidence d’artistes dans un bureau de poste de Montparnasse promis à la démolition.

Je ne connaissais pas non plus le musée, je savais seulement qu’il s’y était déroulée une belle expo de street art il y a quelques années.

Le projet m’a intéressé, j’ai tout de suite vu que le lieu et l’espace donnaient matière à s’exprimer.

L’idée

Très vite j’ai pensé associer la calligraphie, le cœur de mon travail, et les facteurs, le cœur de l’activité postale. J’avais le sentiment que ça parlerait aux gens, aux habitants du quartier, à ceux qui y travaillent, qui le fréquentent…

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« J’ai au final retenu 7 photos, dont celle destinée à être un peu comme la pièce maîtresse de la fresque, celle du fameux Facteur Cheval. »

J’ai passé quelques jours à la médiathèque du musée à voir des photos de facteurs de toutes les époques. J’ai observé les codes vestimentaires, les uniformes, d’été, d’hiver, les gueules aussi, les postures…

J’ai au final retenu 7 photos, dont celle destinée à être un peu comme la pièce maîtresse de la fresque, celle du fameux Facteur Cheval. J’aurais aussi pu mettre François, le facteur de Jour de fête, le film de Jacques Tati.

Ces photos, j’en ai fait des tirages grandeur nature, que j’ai collés sur la palissade. Ils rythment la calligraphie que j’ai disposée autour d’eux.

La calligraphie

Les 7 facteurs de la fresque ne sont pas alignés chronologiquement. Je les ai placés en fonction de leurs costumes, de la couleur de leurs vêtements, de leur position, de face ou de profil, tête tournée ou inclinée.

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« J’ai voulu que les facteurs apparaissent dans une ambiance un peu surréaliste, c’est pourquoi je les ai entourés de halos, de coulures, de gerbes de couleurs. »

Avec des différences de niveau aussi. Ils sont comme des repères, des mouvements…

J’ai aussi voulu qu’ils apparaissent dans une ambiance un peu surréaliste, c’est pourquoi je les ai entourés de halos, de coulures, de gerbes de couleurs.

Ce sont des sortes de marqueurs, d’échos des textes calligraphiés que j’ai répartis autour d’eux. Ces écritures – romaines, latines, arabes… – les font ressortir, les mettent en avant, les idéalisent aussi.

J’ai employé pour peindre les caractères les couleurs que j’utilise le plus souvent, l’or, l’argent et le cuivre. Elles me paraissaient adaptées à la circonstance, au lieu aussi. Ce sont des couleurs à l’opacité importante, elles captent et reflètent à la fois la lumière.

Le texte

Calligraphié à travers des écritures multiples, le texte en toile de fond de la fresque est l’œuvre de Jacques Lèbre, un poète qui était aussi postier. Ce sont des extraits d’un livre intitulé Janvier, qui évoque les femmes, leur sensibilité, leurs désirs…

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« Un encart affiché sur la palissade donnera aux passants une « traduction » du propos de l’auteur. »

Un encart affiché sur la palissade donnera aux passants une « traduction » du propos de l’auteur.

Le bilan

Travailler sur ce projet, ça a d’abord été l’approche d’un univers. C’était nouveau pour moi, cette culture, ce métier de facteur, ces ambiances, c’est ça qui m’a avant tout intéressé.

Et puis, je croyais que ce serait peut-être mal perçu de travailler dans ce quartier, à la différence des quartiers plus populaires où j’interviens fréquemment.

Je me suis trompé, ça ne s’est pas passé comme je le redoutais un peu. Les gens ont aimé voir cette fresque s’élaborer, des gens de milieux différents, de religions différentes. Ils prenaient le temps de s’arrêter, de causer.

Je crois qu’ils ont apprécié. Cela m’a surpris au début, étonné, et j’ai trouvé que c’était vraiment bien.

J’ai aussi eu plaisir à travailler avec les gens du musée, ils m’ont accueilli, aidé, accompagné. J’espère que les passants – visiteurs d’un instant, d’un moment – partageront eux-aussi ce plaisir ».

Propos recueillis par Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

Une formation déterminante

Comme beaucoup de street artistes, Tarek Benaoum s’est d’abord passionné pour le graffiti. Bombes en main, il s’est forgé dès l’adolescence une première expérience.

C’est ensuite quatre années durant au Scriptorium de Toulouse – un atelier d’enseignement de l’école des Beaux-arts de la ville – qu’il apprendra la calligraphie. Une formation « à l’ancienne », exigeante, mais déterminante pour la suite.

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Bernard Arin, initiateur et animateur du Scriptorium de Toulouse, a été l’un des enseignants qui ont compté dans la formation de Tarek Benaoum.

« Les profs nous demandaient beaucoup, ne nous passaient rien, se souvient-il, mais ils étaient très pédagos, donnaient beaucoup d’eux-mêmes, nous transmettaient leur savoir, leur amour de la calligraphie, de la typographie. »

Tarek Benaoum pense en particulier à l’un deux, Bernard Arin, qui a dirigé le Scriptorium jusqu’à sa fermeture en 2005 (faute de successeur… ).

« Face à des gens comme lui, tu es une éponge, dit-il, tu absorbes, et tu progresses… »

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Des timbres pour ne pas regarder la neige idiot

7 février 2018

Après des semaines de pluie, la neige s’est abattue sur la France.

Mais comment les flocons naissent-ils, pourquoi sont-ils blancs… : explications et illustrations par les timbres.

Blanc comme neige… L’expression est impropre. Sans poussière en effet, pas de neige. C’est bien à elle que l’on doit les flocons qui tapissent un petit nombre de jours toutes les quelques années – à la joie des uns, au grand dam des autres – les chaussées et trottoirs de nos villes.

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La Poste belge a émis en 2014 deux timbres et un bloc-feuillet pédagogiques (dessinés par Clothilde Olyff) pour marquer l’année internationale de la cristallographie.

Lorsque la température tombe à 0° et au-dessous, les gouttes de pluie se fixent sur les poussières en suspension et forment ainsi la neige.

Et à mesure que de nouvelles particules d’eau viennent s’agréger à ce noyau naissant, le flocon grossit.

La forme que revêt le flocon n’est pas immuable. En fonction notamment de la température à laquelle il se développe et de la pression atmosphérique, il peut se constituer en aiguille, en colonne creuse, en assiette hexagonale…

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En 2006, une série de timbres de la Poste des USA montrait différentes formes possibles de flocons.

La configuration la plus répandue reste cependant l’étoile à six branches.

Pas par hasard : dans des conditions comparables, c’est la façon la plus naturelle pour les molécules d’eau de se répartir.

Pour évoquer l’hiver, les fêtes de fin d’année, les sports de neige, beaucoup de timbres sont illustrés de ce flocon à six branches. Des timbres à l’occasion pédagogiques.

Comme celui de la Poste belge émis en 2014, qui « raconte » la diffraction de la lumière – expliquant la couleur blanche de la neige – et l’arrangement des molécules d’eau dans les cristaux de glace des flocons de neige.

Ou encore celui de 2006 de la Poste des USA, qui montre différentes formes de flocons.

D’autres timbres frappés de ce symbole émis en Europe ou dans le monde sont plus esthétisants ou liés à une actualité sportive.

Didactique, décoratif, symbolique, qu’importe le flocon…

Rodolphe Pays

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Douze œuvres d’art pour l’émission d’un carnet de timbres animalier

6 février 2018

La Poste commercialise un carnet de douze timbres illustré d’œuvres d’art représentant des chiens.

Une émission animalière qui accompagne également le Nouvel an chinois.

Les néophytes identifieront tout de même l’épagneul, le basset (même s’il est anglais), voire le Boston terrier… Pour les quadrupèdes de moindre notoriété, chaque spécialiste reconnaîtra les chiens…

Ces « toutous » – domestiques, de garde ou mythologiques – illustrent le carnet de douze timbres émis aujourd’hui par La Poste.

Chacun des chiens représentés est une œuvre d’art exposée dans un musée d’Ile-de-France.

Toutes ces pièces remarquables sont des objets usuels ou rituels, d’époques et de civilisations différentes.

Elles ont été réalisées dans divers matériaux, bois, bronze, terre cuite, plâtre, porcelaine…

La sortie de ce carnet de timbres animalier correspond aussi à la tradition chinoise : l’Année du chien débute ainsi le 16 février et s’achèvera le 4 février 2019.

Rodolphe Pays

Carnet Œuvres d’art en volume représentant des chiens, mise en page Etienne Théry, impression héliogravure, 9,60 €.

Le carnet est disponible à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15e.

Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (tél. : 01 53 71 98 49).

  • ART AFRIQUE © musée du quai Branly – Jacques Chirac, Dist. RMN-Grand-Palais/Claude Germain
  • ART EUROPE – Antoine-Louis Barye – EPAGNEUL © RMN-Grand-Palais (musée du Louvre)/Tony Querrec
  • ART EUROPE – François Pompon – BOSTON TERRIER © RMN-Grand-Palais/A.Morin/Gallimard
  • ART JAPON © RMN-Grand-Palais (Château de Versailles)/Thierry Ollivier)
  • ANTIQUITES ORIENTALES © RMN-Grand-Palais (musée du Louvre)/Franck Raux
  • ANTIQUITES EGYPTIENNES © RMN-Grand-Palais (musée du Louvre)/Georges Poncet
  • ANTIQUITES ORIENTALES © Musée du Louvre, Dist. RMN-Grand-Palais/Thierry Ollivier
  • ART EUROPE – Antoine-Louis Barye – BASSET ANGLAIS © RMN-Grand-Palais (musée du Louvre)/Tony Querrec
  • ART CHINE © Musée Guimet, Paris, Dist. RMN-Grand-Palais : Roger Asselberghs
  • ART EUROPEEPAGNEULS © RMN-Grand-Palais (Sèvres, Cité de la céramique)/Thierry Ollivier
  • ART EUROPE – Louis de Monard © RMN-Grand-Palais (musée d’Orsay)/Hervé Lewandowski
  • ART ASIATIQUECHIEN DE FÔ © Musée Guimet, Paris, Dist. RMN-Grand-Palais/image musée Guimet
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Palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste : le street artiste et calligraphe Tarek Benaoum aux pinceaux

2 février 2018

Sept street artistes se sont déjà succédés pour réaliser des œuvres sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Tarek Benaoum prend actuellement le relais. Arrêt sur image en cours de création…

Pluie, éclaircie (courte), grêle, éclaircie (courte), pluie…

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Tarek Benaoum est le huitième street artiste à réaliser une fresque sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Tarek Benaoum fait avec, ne s’émeut guère des précipitations qui arrosent Paris une fois encore.

Et tout particulièrement le boulevard de Vaugirard où il s’efforce malgré tout, contre vents et ondées, d’avancer sur la fresque qu’il réalise pour le Musée de La Poste.

Après plusieurs autres street artistes qui se sont succédés depuis deux ans et demi, c’est lui en effet qui se charge actuellement de créer une nouvelle œuvre sur la palissade du chantier de rénovation du musée.

Une œuvre où apparaissent déjà des facteurs de différentes époques.

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Autour de représentations des facteurs de toutes les époques, Tarek Benaoum va placer des bulles d’expression aux calligraphies diverses.

En tenue d’été, costume de lin et canotier griffé « Postes », d’hiver, de Facteur Cheval… Et auprès desquels l’artiste place comme des bulles d’expression.

Mais les caractères des « propos » que l’on imagine tenus par ces postiers de toutes les générations sont propres à Tarek Benaoum. Calligraphe expérimenté – il a été formé au scriptorium de Toulouse, un atelier d’enseignement réputé -, le street artiste use de toutes les écritures et typographies : latine, romaine, arabe…

Pluie ou non, Tarek Benaoum achèvera sa fresque dans les jours prochains. Interview de l’artiste à venir…

Rodolphe Pays

(Photos Thierry Debonnaire et Rodolphe Pays)

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Le vote pour l’élection du Timbre 2017 est ouvert

31 janvier 2018

La Poste organise l’élection du Timbre de l’année depuis 1991.

Le « cru » 2017 se prépare : les internautes sont appelés à se prononcer d’ici la mi-avril.

L’élection du Timbre de l’année est lancée. Le scrutin, ouvert depuis la mi-janvier, se déroule jusqu’en avril. Vote désormais exclusivement électronique (c’était déjà le cas lors des éditions précédentes). Et consultation internationale.

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QR Code de l’élection du Timbre.

Toutes les émissions françaises de 2017 sont ainsi en compétition. Les électeurs auront à choisir leurs préférées parmi cinq catégories en lice : les timbres, les blocs, les carnets, les collectors et les oblitérations.

Il ne s’agit pas seulement d’exprimer son avis pour contribuer à déterminer les Timbres de l’année. En votant, on peut aussi gagner l’un des 100 lots mis en jeu pour l’occasion.

Et pas n’importe lesquels : vélo à assistance électrique, téléviseur 109 cm, drone, appareil photo, caméra GOPRO, tablettes, montres connectées, coffrets Smartbox…

Pour l’élection du Timbre 2016, près de 20 000 internautes issus de 115 pays s’étaient mobilisés. Record à battre ! Lots à emporter ! A vos claviers…

Rodolphe Pays

L’élection du Timbre de l’année se déroule jusqu’au 18 avril. Pour voter, c’est ici

Des sites internet dédiés à la philatélie de différents pays relaient l’élection du Timbre 2017, comme celui de Mario Paiva

Prix spécial « taille-douce »

À l’occasion de l’élection du Timbre de l’année, un Prix désignant le plus beau timbre ou bloc gravé ou imprimé en taille-douce en 2017 sera attribué par un jury de spécialistes (composé de graveurs, d’imprimeurs, d’artistes du timbre, de collectionneurs, de postiers et de négociants).

Les partenaires de l’élection du Timbre 2017 :

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Berlin : le street artiste SP 38 affiche l’amitié franco-allemande

29 janvier 2018

Le street artiste et affichiste français SP 38 a exposé à Berlin une fresque à l’occasion de la réception de nouvel an de l’Office franco-allemand de la jeunesse.

Il avait réalisé une œuvre posée tout l’été 2016 sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

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Le street artiste SP 38 devant la fresque (une œuvre participative réalisée l’été dernier) qu’il a exposée pour accueillir les participants de la soirée de nouvel an organisée à Berlin par l’Office franco-allemand de la jeunesse (photo A. Letreut).

En signant le traité de l’Elysée le 22 janvier 1963, Charles de Gaulle, le Président de la République française, et Konrad Adenauer, le Chancelier de la République fédérale allemande, ouvraient notamment la voie à la création de l’Office franco-allemand de la jeunesse (OFAJ).

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L’Office franco-allemand de la jeunesse (Deutsch- Französisches Jugendwerk) a été créé en 1963.

Cet organisme se consacre depuis à favoriser les relations entre jeunes français et allemands dans de nombreux domaines : formation professionnelle, échanges universitaires, scolaires, culturels, sportifs…

La cérémonie des vœux organisée mercredi dernier à Berlin par l’OFAJ participait aussi de cette transversalité : c’est en effet une œuvre de SP 38 qui accueillait les invités de la soirée.

Le street artiste et affichiste français, installé à Berlin depuis plus de vingt ans, avait ainsi pour la circonstance exposé une fresque – un travail participatif créé l’été dernier – à l’entrée du bâtiment abritant la manifestation. Une œuvre joyeuse, festive, universelle…

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SP 38 en 2016 devant l’œuvre qu’il avait conçue sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Intitulée Coloriage Géant, on y retrouve en particulier quelques-uns des « personnages » favoris de l’artiste : lapin, poulpe, avion… Entourés de ballons, de cœurs, d’hélices, de végétaux volants…

Le tout encadré de deux représentations symboliques des capitales allemande et française : la Fernsehturm de Berlin (tour de télévision) et la Tour Eiffel.

Une belle œuvre pour une belle soirée d’amitié franco-allemande.

Rodolphe Pays

En savoir plus sur SP 38

Interview de SP 38 pour le Musée de La Poste (2016)

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Mauricette Feuillas, directrice du Musée de La Poste : « La configuration définitive du bâtiment prend forme »

24 janvier 2018
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Mauricette Feuillas : « Une étape majeure a été franchie depuis cet été, celle du gros œuvre. »

Travaux, ambition poursuivie, préparation de la réouverture : Mauricette Feuillas, revient sur le chantier de rénovation du Musée de La Poste.

La rénovation du Musée de La Poste est en cours. Où en est-on des travaux ?

Une étape majeure a été franchie depuis cet été, celle du gros œuvre. Et ce que l’on appelle le clos/couvert, c’est à dire l’ensemble des éléments assurant l’étanchéité à l’eau et à l’air d’un édifice, est également achevé.

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« Tous les aménagements intérieurs sont en phase d’installation. »

Désormais, tous les aménagements intérieurs – les chemins de câbles, climatisation, tuyauteries, cloisonnement, sols… – sont en phase d’installation.

Parallèlement, l’ensemble des équipements et accompagnements muséographiques ainsi que multimédia se conçoit, commence à être testé.

Bien qu’il s’agisse d’un chantier particulièrement complexe – il fallait conserver les murs extérieurs, mais aussi conjointement détruire et reconstruire -, les travaux avancent positivement, la configuration définitive du bâtiment prend forme.

Quelles sont les intentions poursuivies à travers la réalisation de ce « nouveau » musée ?

Au départ, la démarche, c’est de rendre le musée accessible aux personnes handicapées, comme la loi « Handicap » de 2005, relative à tous les lieux recevant du public, le demande.

L’ambition du projet de rénovation du musée va au-delà de cette seule mise en conformité. Il s’agit aussi d’accueillir dans les meilleures conditions possibles de déplacement et de visite les familles, les enfants, les gens âgés…

Et également les personnes malvoyantes, malentendantes, ainsi que toutes celles qui n’ont pas accès à la culture.

Tout est mis en œuvre dans ce sens, tant au niveau du bâtiment lui-même qu’en ce qui concerne les collections, les expositions ou encore les animations, autrement dit l’ensemble de l’offre culturelle du musée.

Comment les équipes du musée se préparent-elles à la réouverture ?

Tout le monde est mobilisé, sur le pont. Pour mener à bien les nécessaires chantiers de restaurations des œuvres qui seront présentées dans les collections, pour préparer les futures expositions temporaires, les nouvelles animations, l’offre de la boutique…

Les équipes travaillent également aux dispositifs de communication et multimédia qui vont accompagner la réouverture.

L’implication de tous les collaborateurs participe étroitement à la réussite du projet de transformation du musée.

Propos recueillis par Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

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« LeMag » accompagne un Musée de La Poste en actions

23 janvier 2018

Point sur les travaux de rénovation, nouvelles animations à destination des jeunes, poursuite des restaurations d’œuvres, acquisitions récentes…

Toute l’actualité du Musée de La Poste est dans le nouveau LeMag.

L’édition de janvier de LeMag, la publication grand public du Musée de La Poste, est dans les enveloppes, les « tuyaux », sur les présentoirs…

Un numéro « spécial actions » qui fait le tour des projets conduits ou relayés par le musée. Et confirme que la rénovation en cours de son bâtiment historique n’a en rien constitué un frein aux initiatives, aux partenariats, aux projections dans l’avenir.

C’est Mauricette Feuillas qui ouvre les colonnes.

Via son éditorial et une interview, la directrice du musée évoque quelques-unes des actions importantes actuellement entreprises par le musée (animations, restauration d’objets, acquisitions… ).

Et revient en particulier sur l’avancée – désormais significative – du chantier de rénovation.

Parmi les sujets ainsi traités par LeMag, figure notamment celui sur la nouvelle animation hors les murs à destination des scolaires : les « Enfants conférenciers ».

L’article explique comment le Musée de La Poste, à l’instar de musées comme Cluny, Rodin ou les Arts et Métiers, fait visiter ses collections à de jeunes élèves, qui joueront ensuite les guides auprès de leurs camarades.

Autre thème abordé : la restauration des pièces qui seront présentées à la réouverture du musée.

Après celles des œuvres graphiques, des maquettes et des automates, ce sont les soins apportés aux « textiles » – étendard, casquettes, éventail, sacs postaux… – qui sont détaillés.

Des textiles, on passe ensuite au papier. Avec une visite de l’atelier de la sculptrice Mireille Vitry.

L’artiste a réalisé pour le musée une série d’œuvres en papier, un matériau qui l’a conquise après plusieurs années de travail sur la terre cuite et le plâtre.

Et elle raconte aussi son parcours personnel et artistique – de son enfance réunionnaise à ses plus récentes réalisations – dans une « Parole de visiteur ».

Comme à chaque numéro, l’encart « travaux » glissé au centre de la publication fait le point sur la rénovation du musée.

Le gros œuvre terminé, ce sont désormais les aménagements intérieurs qui se profilent…

Les espaces se dessinent, les futurs plateaux de présentation des collections apparaissent, le cheminement muséal s’ébauche…

Bonne lecture…

Rodolphe Pays

Diffusé par abonnement, LeMag-Musée de La Poste est également disponible à la boutique du Musée de La Poste (21 avenue du Maine, Paris 15e).

La revue est aussi téléchargeable sur le site internet du musée.

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Rénovation du Musée de La Poste : la qualité sera au rendez-vous, la beauté aussi

18 janvier 2018
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Plus de grue, plus d’échafaudages : la façade en partie classée du Musée de La Poste réapparaît.

Le chantier de rénovation du Musée de La Poste marque un tournant : le gros œuvre achevé, déjà le futur cheminement muséal s’ébauche…

La vision qui s’offre désormais aux personnes passant devant le Musée de La Poste symbolise à elle-seule l’avancée des travaux. Plus de grue, plus d’échafaudages…

Et l’œuvre de Robert Juvin, l’artiste qui a travaillé au début des années 1970 avec l’architecte concepteur du bâtiment André Chatelin, qui du coup apparaît de nouveau en façade. On la redécouvre, remise en état, nettoyée, renaissante…

A l’intérieur, la phase la plus spectaculaire de la rénovation est aujourd’hui achevée. Compte-tenu de la spécificité du chantier, de sa complexité, il aura fallu le temps d’y parvenir. Mais déjà, on peut entrevoir le résultat final : la qualité sera au rendez-vous, la beauté aussi…

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Le gros oeuvre achevé, les trois plateaux de présentation des collections se profilent.

Le « gros œuvre » désormais terminé, les trois plateaux d’exposition des collections commencent à apparaître. Les espaces se dessinent, la volumétrie s’appréhende…

Avec l’installation progressive des cloisonnements, parallèle à celle des équipements techniques (câbles, climatisation… ), le futur cheminement muséal s’ébauche, prend forme.

Les terrasses du musée se revêtent aussi de leurs atours définitifs.

Sur celle du bâtiment principal, les conduits de traitement d’air qui y débouchent sont maintenant habillés de bardages discrets et esthétiques.

A l’arrière, les travaux de la terrasse qui couvre la galerie d‘exposition du musée ont également débuté. Des opérations de curage et de nettoyage sont en cours. La remise en terre ainsi que la végétalisation interviendront ensuite après la pose des revêtements d’étanchéité.

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(Photo SONAC Sophie Photographe).

Et les street artistes qui sont toujours présents au pied du chantier.

Après celles de Katre, SP 38, Lenz, Kashink, Jace, Guaté Mao et SONAC Sophie photographe, c’est une fresque de Tarek Benaoum que les passants du boulevard de Vaugirard pourront voir dès la fin janvier sur la palissade du chantier de rénovation du musée.

Un artiste dont les enchâssements de caractères et de mots font merveille. A découvrir jusqu’au printemps… En même temps que les avancées du chantier…

Rodolphe Pays

(Photos Thierry Debonnaire)

Des nuisances désormais limitées

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Les travaux « lourds » réalisés et les fenêtres presque toutes posées, le voisinage est moins affecté par les nuisances du chantier.

Les nuisances occasionnées par le chantier de rénovation du musée se sont ces derniers mois considérablement réduites.

Les travaux les plus « lourds » étant réalisés et les fenêtres quasiment toutes posées, le voisinage est aujourd’hui peu affecté par le bruit et les vibrations des machines et des outils utilisés par les ouvriers.

Calendrier

Avril 2015 : lancement du chantier

Été et automne 2015 : curage

2016/ 1er semestre 2017 : démolition intérieure et reconstruction

Second semestre 2017 : reconstruction et clos/couvert du bâtiment achevés. Intervention des corps d‘état architecturaux

1er semestre 2018 : aménagement des espaces muséographiques

Second semestre 2018 : installation des dispositifs audiovisuels, graphiques…

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