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Le Blog

Le blog officiel du Musée de La Poste accompagne au quotidien l’actualité du musée. Il traite de toutes ses activités : collections, expositions, animations, vente de produits culturels et philatéliques…

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Rénovation du Musée de La Poste : plusieurs parties du chantier sont désormais achevées

30 mai 2018
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La rénovation des façades du Musée de La Poste est aujourd’hui terminée (ici la façade sud, donnant sur le boulevard de Vaugirard).

Il reste encore à faire, mais déjà un certain nombre de travaux ont été menés à leur terme. Et d’autres s’en rapprochent.

Point d’étape…

C’est comme une liste de courses dont on raye les lignes successives au fur et à mesure de ses achats.

Le chantier de rénovation du Musée de La Poste n’est pas encore achevé, mais la « liste » des différentes parties des travaux engagés devient de jour en jour significativement raturée.

A commencer par celles concernant les façades du bâtiment, toutes deux désormais entièrement rénovées.

Au sud, la façade classée donnant sur le boulevard de Vaugirard a retrouvé son lustre initial. Et à l’arrière, au nord, celle qui surplombe la terrasse couvrant la galerie d’exposition du musée dévoile aujourd’hui toute sa modernité.

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L’étanchéité de la terrasse couvrant la galerie d’exposition du musée est en cours d’achèvement. La terre destinée à former l’assise du futur jardin paysager sera déposée durant l’été.

Le trait de plume s’apprête également à être tiré sur cette terrasse.

La réalisation de son étanchéité se termine et la terre destinée à former l’assise du futur jardin paysager sera déposée durant l’été.

A l’intérieur aussi, d’autres parties du chantier arrivent à leur terme. Seront ainsi bientôt « biffées » de la liste, les équipements techniques (câbles, climatisation, tuyaux… ), les aménagements des bureaux du personnel (cloisons, sols… ).

Et plusieurs encore à venir dans les semaines qui viennent…

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

Des sols choisis pour le confort du passage et leurs qualités acoustiques

Les trois plateaux de présentation des collections du musée se dessinent. Avec notamment l’installation des séparations marquant les différents espaces d’exposition, le parcours muséographiques prend forme.

Dans les lieux d’exposition comme dans les bureaux du personnel, la pose des sols – résines, parquets, revêtements, tous choisis pour le confort du passage et leurs qualités acoustiques – est en cours et devrait être terminée au début de l’automne.

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Société des Amis du Musée de La Poste : un nouveau bureau et un nouveau « Relais »

25 mai 2018

La Société des Amis du Musée de La Poste a été créée en 1947.

Elle accompagne depuis le musée dans plusieurs domaines : achats d’œuvres, information, recherche historique, participation à des événements…

L’association est désormais pilotée par une nouvelle équipe. Et s’apprête à sortir la prochaine édition de sa revue Relais.

La Société des Amis du Musée de La Poste (SAMP) vient de renouveler son équipe de direction.

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François Thénard, le nouveau président de la SAMP.

C’est désormais François Thénard qui assure la présidence de l’association (interview à venir sur le blog dans quelques semaines), secondé par deux vice-présidents, Pascal Roman, historien récemment retraité du Musée de La Poste, et Raymond-Marin Lemesle.

Raymond Sené, précédent président de la SAMP, demeure membre du bureau et continue d’assurer la rédaction en chef de Relais, la revue de l’association.

Au sommaire de la prochaine édition de la publication (à paraître début juillet) : le calcul du port des « articles d’argent » au XVIIIe siècle, les accords passés entre maîtres de poste pour limiter leurs frais, le prolongement de routes de poste vers l’Espagne à la fin du XVIIIe siècle…

Rodolphe Pays

Pour prendre contact avec l’association : SAMP, 34 bd de Vaugirard, 75731 PARIS CEDEX 15.

Tout le sommaire de Relais, la revue trimestrielle de la Société des Amis du Musée de La Poste : ICI.

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Le Musée de La Poste s’arrête pour l’été dans le Tarn

23 mai 2018

Elle a déjà fait plusieurs fois le tour de France.

L’exposition itinérante La Poste… Une histoire extraordinaire prend ses quartiers d’été à Lagrave, dans le Tarn.

La Poste… Une histoire extraordinaire poursuit son tour de France. L’exposition itinérante du Musée de La Poste fait cette fois – longue – étape à Lagrave, dans le département du Tarn.

Vitrines abritant des fac-similés d’objets des collections (bottes de postillons, pince à purifier le courrier, boule de Moulins… ), panneaux richement illustrés et bande dessinée racontant les moments forts du transport des messages, diffusion d’épisodes de la série de films courts Histoires de timbres… : les visiteurs ont de quoi se plonger dans plusieurs siècles d’aventure postale et philatélique.

Y compris les plus jeunes, avec le livret-jeu qui leur permet de découvrir l’exposition de manière ludique.

L’Archéocrypte Sainte-Sigolène, qui abrite l’exposition itinérante du musée, propose pour sa part une exposition permanente remarquable.

Une riche collection d’objets qui rappelle 150 000 ans de présence humaine (sarcophages, bijoux, pièces de jeux, outils… ). Des pièces uniques qui proviennent de fouilles archéologiques réalisées sur le site tout proche de Troclar.

La Poste comme l’occupation humaine il y a des dizaines de milliers d’années, deux expositions à ne pas manquer lors d’un séjour dans la région…

Rodolphe Pays

La Poste… Une histoire extraordinaire, jusqu’au 31 octobre à l’Archéocrypte, rue de Contet, 81150 Lagrave.

Ouvert du mardi au dimanche, de 14 h à 18 h (tél. : 05 63 81 44 45).

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Pascal Rabier, président de l’Art du Timbre Gravé : « L’association s’efforce de jouer partout son rôle d’aiguillon »

15 mai 2018

Historique, orientation, nouveau site internet, actualités…

Pascal Rabier, le président de l’Art du Timbre Gravé fait l’état des lieux et évoque quelques-uns des projets et récentes actions de l’association.

A l’initiative de plusieurs artistes, Art du Timbre Gravé a été créée en 2005. Deux ans après en avoir été élu président, quel regard portez-vous sur l’association ?

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Pour Pascal Rabier, le président de l’ATG, « si l’association n’avait pas été créée, la gravure philatélique serait aujourd’hui beaucoup plus marginale, voire même aurait peut-être disparu ». (Illustration Sophie Beaujard)

Ce qui a motivé à l’époque ses initiateurs, c’est l’inquiétude que les artistes ressentaient quant à l’avenir de la taille-douce dans le domaine de la philatélie. C’était une période difficile, beaucoup de technologies émergentes menaçaient alors de concurrencer la gravure traditionnelle.

C’est dans ce contexte que plusieurs graveurs – Pierre Albuisson, Yves Beaujard, Eve Luquet, André Lavergne, Jacky Larrivière ou encore Claude Jumelet – se sont mobilisés pour qu’elle continue d’exister dans le processus de fabrication des timbres. Art du Timbre Gravé est née dans ces circonstances.

Aujourd’hui, à Phil@poste comme dans d’autres institutions philatéliques, on reconnaît que les philatélistes aiment la taille-douce. Et beaucoup de timbres sont réalisés avec cette technique. Les pays comme la France qui émettent régulièrement des timbres en taille-douce ne sont désormais pas si nombreux, on compte parmi eux en particulier la République Tchèque ou la Suède.

Si l’association n’avait pas été créée, la gravure philatélique serait aujourd’hui beaucoup plus marginale, voire même aurait peut-être disparu.

Art du Timbre Gravé a joué un rôle d’aiguillon. Et souhaite poursuivre son action dans ce sens.

Art du Timbre Gravé, c’est une chapelle pour initiés ou c’est une association qui cherche faire partager le goût du dessin et de la gravure au plus grand nombre ?

L’association n’est pas un syndicat de graveurs. Son orientation, c’est d’avoir dans ses rangs – près de 700 adhérents aujourd’hui – des illustrateurs, des collectionneurs, des personnes issues des institutions philatéliques, des opérateurs postaux, des associations philatéliques…

C’est une association à vocation transversale, un lieu d’échanges. Elle n’est pas consacrée uniquement à la défense et à la promotion de la gravure, elle accompagne aussi l’art du dessin dans la création philatélique.

Et elle n’est pas réservée aux seuls professionnels ou spécialistes, elle vise à associer tous les gens qui s’intéressent à ces domaines. C’est dans cette optique que je place mon action à la présidence de l’association.

C’est pour accompagner cette orientation que l’association a lancé en début d’année son nouveau site internet ?

L’objectif de ce nouveau site, c’est d’assurer bien sûr la promotion de l’Art du Timbre Gravé, d’évoquer l’actualité de l’association, mais également de donner des informations sur les univers du dessin et de la gravure.

C’est aussi un lieu où l’on peut désormais découvrir les artistes créateurs de timbres, grâce notamment à une mosaïque qui leur est consacrée.

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La rédaction en chef de Del. & Sculp., la revue artistique semestrielle de l’ATG, est assurée par Monika Nowacka, une collaboratrice du Musée de La Poste.

Ce trombinoscope réunit ainsi les portraits en noir et blanc d’une cinquantaine d’entre eux adhérents de l’association. A chacune de ces photos sont associés une sélection d’œuvres philatéliques et artistiques qu’ils ont réalisées ainsi que des liens sur leur travail, leur agenda…

Le site est naturellement ouvert à tous les internautes, mais il dispose également d’un espace dédié aux adhérents de l’association. Accessible via un identifiant et un mot de passe, cet espace permet par exemple de s’inscrire pour participer à une visite de l’imprimerie des timbres-poste ou à divers événements.

Au-delà du site internet, il faut rappeler aussi l’existence de Del. & Sculp., la revue artistique semestrielle de l’association. Une publication qui met en valeur les autres créations des artistes, qui permet de découvrir des facettes différentes de leur talent.

L’association sera-t-elle présente début juin à Paris-Philex ?

Nous serons d’autant plus présents au salon Paris-Philex que nous y tiendrons le 8 juin notre assemblée générale. Une réunion à l’issue de laquelle la graveure Marie-Noëlle Goffin et l’illustrateur et peintre Christian Broutin présenteront leur travail de création philatélique à l’assistance.

Nous animerons par ailleurs un stand pendant toute la durée du salon. Ce sera pour nous l’occasion d’exposer pour la première fois un kakémono qui détaille l’association et sa démarche.

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Un tout nouveau kakémono pour présenter l’association.

Ce panneau sera aussi désormais un support utile pour la communication des 18 correspondants territoriaux de l’association – 16 en métropole et 2 en outre-mer – que nous avons mis en place l’an dernier. Avec comme objectif de promouvoir l’association, de tisser des liens, d’organiser des expos…

Comme on peut le constater, Art du Timbre Gravé s’efforce de jouer partout son rôle d’aiguillon…

Propos recueillis par Rodolphe Pays

En savoir plus

L’Art du Timbre Gravé et le Musée de La Poste : une vraie proximité

Le Musée de La Poste et l’Art du Timbre Gravé (ATG) entretiennent depuis la création de l’association en 2005 d’étroites relations. C’est au musée que réside notamment le siège administratif de l’association.

Et c’est aussi Monika Nowacka, en charge des collections philatéliques du musée, qui assure la rédaction en chef de la revue de l’ATG Del. & Sculp (avec Mauricette Feuillas, la directrice, plusieurs autres collaborateurs du musée sont également adhérents de l’association).

Un lien qui s’est encore renforcé il y a deux ans avec la désignation à la présidence de l’ATG de Pascal Rabier, l’ancien conservateur du musée.

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Isy Ochoa, créatrice des timbres « Offrez ces fleurs » : « J’ai travaillé avec mon style, exubérant, de façon spontanée, et je suis réellement contente du résultat »

9 mai 2018
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Pour ce carnet Offrez ces fleurs, la peintre et illustratrice Isy Ochoa a réalisé dix œuvres acrylique dont deux sont rehaussées de gouache.

Dites-le avec des fleurs… C’est ce que La Poste propose de faire avec l’émission d’un carnet de timbres parés de bouquets multicolores.

Une délicate attention qui est aussi une bonne action : pour chaque carnet vendu, deux euros sont reversés à la Croix-Rouge.

Les dix timbres du carnet sont illustrés d’œuvres réalisées par la peintre et illustratrice Isy Ochoa.

Rencontre avec une artiste passionnée de fleurs, de couleurs, de timbres, de cartes postales… et de chats.

Précédentes collaborations avec La Poste…

Avant de réaliser les timbres du carnet Offrez ces fleurs, j’avais déjà été sollicitée à plusieurs reprises par La Poste.

Notamment en 2010, pour deux carnets de 12 timbres intitulés Saveurs de France, qui revisitaient des spécialités et des produits de terroirs de toutes les régions.

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Isy Ochoa avait déjà réalisé en 2013 un carnet de timbres avec surtaxe au profit de la Croix-Rouge.

En 2013, on m’avait aussi demandé de créer les timbres d’un carnet sur le thème de la Loire.

L’idée, à travers ces images, c’était de descendre le fleuve, de sa source à son embouchure, d’en montrer, d’en faire découvrir quelques-uns de ses sites.

Et j’ai également dessiné des personnages historiques pour une vignette LISA éditée à l’occasion de la Fête du timbre de 2012.

Le projet de carnet Offrez ces fleurs…

Les gens de La Poste connaissent mon travail, le fait que je peins des natures mortes de fleurs depuis trente ans, que c’est un de mes sujets favoris, c’est pourquoi ils ont pensé à moi pour ce carnet.

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Isy Ochoa, une artiste passionnée de fleurs, de couleurs, de timbres, de cartes postales… et de chats. (photo Isabelle Granger/La Nouvelle République).

Ils m’ont contactée à l’automne dernier… et il n’a pas fallu traîner, la « copie » devait être rendue dans les trois mois.

Le cahier des charges, c’était de créer des fleurs que l’on offre en bouquet, des fleurs plutôt courantes, classiques. J’ai proposé une liste de fleurs, parmi lesquelles dix ont été retenues.

La relative urgence et le format

Au départ, j’avais pensé à un format à la française, c’est-à-dire vertical, mais il s’avère que les gens collent plus volontiers sur les enveloppes des timbres horizontaux, alors c’est le format dit à l’italienne qui a été choisi.

Le cartouche « Croix-Rouge » qui accompagne chacun des timbres sur sa droite, en rendant l’image un peu plus carrée, a permis un compromis satisfaisant, a facilité les choses.

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Les asters et marguerites, pour lesquelles Isy Ochoa a une tendresse particulière.

Phil@poste voulait un travail enlevé, coloré, pas forcément hyper léché, alors j’ai travaillé avec mon style bien sûr, plutôt exubérant, de façon très spontanée. L’urgence a permis ça, et je suis réellement contente du résultat.

L’association timbre/cartouche Croix-Rouge

La mise en page des timbres conçue par Corinne Salvi, leur habillage, avec le cartouche Croix-Rouge notamment, s’accorde très bien avec les fleurs.

L’association des couleurs de mes bouquets avec celles des cartouches et de la typographie me paraît très pertinente. Je crois que ça fonctionne bien.

Intérêt pour la philatélie, la correspondance

Je suis philatéliste depuis des lustres. J’aime aussi beaucoup les cartes postales, j’adore en envoyer, en recevoir. Je suis également une adepte du postcrossing, une pratique qui consiste à expédier des cartes postales à des personnes que l’on ne connaît pas et à en recevoir également d’inconnus.

Je fais aussi pas mal de TimbraMoi, ça me plaît beaucoup, même si je pense que la technique de ce service reste perfectible côté interface, mais aussi et surtout au niveau de la qualité d’impression.

Fleurs préférées

J’en ai plein mon jardin, je les aime toutes. Parmi les fleurs que j’ai peintes pour le carnet, j’ai peut-être une tendresse particulière pour les asters et les marguerites.

Pour les zinnias aussi, qui sont des fleurs chatoyantes. Les zinnias, c’est la petite exception du carnet, car à ma connaissance les fleuristes n’en vendent pas.

Mais je les aime vraiment toutes…

Propos recueillis par Rodolphe Pays

Carnet Offrez ces fleurs à votre destinataire et donnez deux euros à la Croix-Rouge française, création Isy Ochoa, mise en page Corinne Salvi.

En vente depuis le 7 mai à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15e, ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (Tél. : 01 53 71 98 49).

Séance de signatures

Les 26 mai prochain, de 10 h à 12 h, à l’occasion d’une exposition organisée par l’association philatélique Vendômoise, Isy Ochoa signera son carnet de timbres Offrez ces fleurs.

Phila-Flore , les 26 et 27 mai, salle du Minotaure, Vendôme (Loir-et-Cher).

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Avant de visiter Tallinn, un bloc de timbres pour mieux connaître la capitale estonienne

13 avril 2018

Avec un nouveau bloc de la série « Capitales Européennes », La Poste invite à une balade à Tallinn, en Estonie.

Ils ont assez largement été les oubliés du nord de l’Europe durant presque toute la deuxième moitié du XXe siècle.

Noyés qu’ils étaient au sein de l’empire soviétique. Depuis la chute du Mur de Berlin, on les a redécouverts, et même souvent simplement découverts.

Les pays baltes – du nord au sud, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie – attirent aujourd’hui de plus en plus de visiteurs. De nombreux touristes y affluent ainsi chaque fin de semaine. En particulier dans leurs capitales, Tallinn, Riga et Vilnius.

Avec un bloc de timbres consacré à quelques-uns des monuments emblématiques de son centre historique, La Poste rend hommage ce mois d’avril à l’une d’elles.

Emis dans le cadre d’une série initiée en 2002 – qui a déjà honoré des capitales européennes telles que Rome, Bruxelles, Prague, Lisbonne, Paris ou encore Vienne… – ce bloc est en effet dédié à Tallinn, la première cité d’Estonie (jumelée depuis 2013 avec Carcassonne, ville elle-aussi entourée de remparts).

Longtemps Tallinn s’est appelée Reval, à l’allemande, ou Revel, à la russe, au gré des présences envahissantes (parmi lesquelles on compte aussi les Teutons, les Suédois… ). Son nom actuel – d’origine danoise – ne lui a été attribué qu’en 1918.

C’est aussi après la Première Guerre mondiale que l’Estonie a connu sa première et brève période d’indépendance (l’intégration à l’URSS y a mis fin dès 1940). Avant de retrouver sa souveraineté en 1991.

Entourées de murailles formidablement conservées – le cœur ancien de la ville, patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997, a été épargné par les bombardements de la fin de la Seconde Guerre mondiale -, Tallinn est surmontée du château de Toompea.

Elle possède aussi des joyaux comme la cathédrale Alexandre-Nevski, la Porte de Viru… Autant de bâtisses et d’édifices reproduits sur le bloc qui sera émis dans quelques jours.

Un bloc à se procurer… avant une visite sur place.

Rodolphe Pays

Bloc Capitales Européennes – Tallinn, création Broll & Prascidad’après photos (Château de Toompea) © Tondini /RHPL/Andia. (Cathédrale Alexandre-Nevski © Image source/hemis.fr). (Porte de Viru © Alamy/hemis.fr). Fond de bloc © Alamy/hemis.fr). (Place de l’Hôtel de ville © Wojtek BUSS/Onlyword.net)

Disponible à partir du 23 avril à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15e, ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (Tél. : 01 53 71 98 49).

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Une « Graham-Paige », la famille Zapp : le tour du monde en timbre et en voiture

11 avril 2018
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Dix-huit ans que la famille Zapp sillonne les routes du monde.

Année 2000 : émission d’un timbre illustré d’une voiture Graham-Paige…

Et départ sans date de retour d’une famille argentine à bord d’une voiture de cette marque américaine de l’entre-deux-guerres.

Dix-huit ans plus tard, la famille est toujours sur la route. Elle était le week-end dernier en Belgique.

En 2000, la Poste du Cambodge émettait un timbre illustré d’une Graham-Paige de 1929. Une voiture décapotable issue des ateliers des trois frères Graham, fondateurs en 1927 de cette marque automobile américaine.

C’est aussi en 2000 – précisément le 25 janvier – qu’Herman et Candelaria Zapp quittaient Buenos Aires. Au volant d’une Graham-Paige de 1929, cadeau du grand-père d’Herman, baptisée Macondo-Cambalache, en hommage au monde fantastique de l’écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez.

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Quelques-uns des parcours effectués par Herman et Candelaria Zapp, et au fil du temps leurs quatre enfants.

Le jeune couple argentin, vite lassé d’une vie professionnelle manquant à leur de goût de saveur, avait décidé de prendre quelques mois, voire années sabbatiques. De poursuivre leurs rêves d’enfants, eux qui s’étaient rencontrés alors qu’ils avaient lui dix ans et elle huit.

L’argent vint vite à manquer. Candelaria se découvrit un talent pour peindre des aquarelles, et Herman à les encadrer, tableaux qu’ils commencèrent à vendre au fil de leur périple. Cela mit du beurre dans les épinards, de l’essence dans le moteur, assez gourmand de la Graham-Paige.

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Une halte à Bruxelles le week-end dernier.

Plus ils s’éloignaient, plus l’idée de retour prenait le même chemin. Et puis les enfants arrivèrent. Pampa (né en 2003 aux Etats-Unis), Téhue (né en 2006 en Argentine), Paloma (née en 2009 au Canada), Wallaby (né en 2011 en Australie).

Tous bénéficiant d’une scolarité exceptionnelle. « Officieuse », riche de voyages, de rencontres, d’observations… Et officielle, via les cours et les devoirs régulièrement échangés avec le ministère de l’éducation argentin.

Dix-huit ans que les Zapp sont sur la route. Toute la famille était de passage à Bruxelles le week-end dernier. Une visite rendue à Tintin, autre aventurier.

Si une Poste du monde émet un jour une série de timbres honorant les (grands) voyageurs, qu’elle n’oublie pas Herman, sa famille… et leur Graham-Paige.

Rodolphe Pays

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Street art – Katre, SP 38, Lenz, Kashink, Jace, Guaté Mao, SONAC Sophie, Tarek Benaoum : leurs œuvres ont couvert depuis deux ans la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste

11 avril 2018
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Palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste : Katre avait ouvert la voie d’avril à juin 2016…
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SP 38 a pris le relais l’été 2016…

Il y a deux ans, le Musée de La Poste lançait Ralentir, Street art.

Principe du projet : des artistes créent successivement des œuvres sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Rétrospective par l’image…

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Lenz, automne 2016…

Le Musée de La Poste et le street art entretiennent depuis des années de cordiales relations. Et même, au sens artistique s’entend, de fructueuses relations.

Les liens se sont d’abord noués au début des années 2010 autour du projet de rénovation d’une fresque que le plasticien new-yorkais Keith Haring avait réalisée à l’hôpital parisien Necker-Enfants malades. Le musée avait alors accueilli une vente aux enchères organisée au bénéfice de cette initiative.

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Au tour de Kashink, fin 2016/début 2017…

S’y était vendue – sous l’égide de la maison Arcurial – une série de boîtes aux lettres peintes par des street artistes, parmi lesquels C215, avec qui le musée est dès lors resté régulièrement en contact.

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Jace, printemps 2017…

Et puis très vite est survenu l’événement Au-delà du street art, une exposition proposée par le musée en 2013 réunissant les travaux d’une quinzaine de street artistes.

Succès exceptionnel (les trottoirs du boulevard de Vaugirard se souviennent encore des files ininterrompues de jeunes passionnés attendant patiemment de pouvoir rentrer).

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Guaté Mao, été 2017…

Il faut dire que le casting était à la hauteur : Ernest Pignon-Ernest, Banksy, Shepard Fairey (Obey), C215, L’Atlas…

Pas moins de 75 000 visiteurs en trois mois…

C’est alors que le Musée de La Poste a décidé de faire peau neuve.

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SONAC Sophie Photographe, automne 2017/janvier 2018…

Sans pour autant délaisser le compagnonnage avec le street art.

Puisque les travaux concernent pour l’essentiel l’intérieur du bâtiment, c’est à l’extérieur que les artistes allaient pouvoir continuer à s’exprimer.

Sur la palissade du chantier de rénovation du musée. Un bel espace, d’une vingtaine de mètres de long sur trois de hauteur. De quoi satisfaire leur créativité.

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… et Tarek Benaoum, depuis février 2018.

C’est ainsi que depuis deux ans, se sont succédés Katre, SP 38, Lenz, Kashink, Jace, Guaté Mao, SONAC Sophie Photographe et Tarek Benaoum.

Là-encore, un beau casting… A suivre.

Rodolphe Pays

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La boutique du Musée de La Poste multiplie ses points de vente

9 avril 2018
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Le tout nouveau bureau de poste de l’Aéroport d’Orly propose une sélection de produits dérivés des collections du Musée de La Poste.

Comme la plupart des musées, le Musée de La Poste dispose d’une boutique.

Mais c’est aussi via de nombreux points de vente hors les murs qu’il diffuse son offre d’articles dérivés de ses collections.

Il y a des souvenirs originaux, besaces en toile de sac postal, modèles réduits de voitures de facteur, boîtes aux lettres miniatures décoratives en céramique ou à usage de tirelires… Des objets du quotidien aussi, porte-clés ou trousses marqués La Poste, des articles de papeterie, carnets, stylos…

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Sacoches en toile de sac postal, modèles réduits de voitures de facteur, papeterie… , des articles estampillés « Musée de La Poste » se vendent désormais un peu partout en France.

Autant de produits susceptibles d’intéresser les voyageurs avant l’embarquement ou à la descente d’avion comme les milliers de salariés présents sur place.

Si l’ensemble de ces références est habituellement disponible à la boutique du Musée de La Poste, dans le 15e arrondissement de Paris, il est en effet désormais proposé à toutes les clientèles qui fréquentent les aérogares d’Orly et Roissy. Via les bureaux de poste – qui plus est tout neufs – des deux aéroports.

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La boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, dans le 15e arrondissement de Paris.

« En étendant et en ciblant notre offre hors les murs, une démarche qui avait d’ailleurs déjà été entreprise il y a quelques années dans des bureaux de poste parisiens, nous nous efforçons de nous adapter à tous les besoins nouveaux et à toutes les pratiques des clientèles, explique Bruno Pattou, le responsable commercial du musée, beaucoup d’autres projets semblables sont ainsi en cours ou à venir. »

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Le mythique bureau de poste de la place Bellecour, à Lyon, accueille lui-aussi des produits du Musée de La Poste (photo Pierre Augros).

Et pas qu’en région parisienne. A Lyon par exemple, c’est le mythique bureau de poste de la place Bellecour qui vient lui-aussi d’accueillir dans ses murs (également entièrement rénovés) les produits du musée.

« Nous disposons d’un bel espace au sein de cet établissement, à proximité de ceux affectés à la téléphonie et aux emballages colis, apprécie Bruno Pattou, les clients peuvent y trouver les mêmes articles qu’à Roissy et Orly, mais également La Poste, une histoire extraordinaire, une bande dessinée dont l’auteur, Patrick Marchand, est un des historiens du musée. »

Un ouvrage que les visiteurs peuvent aussi se procurer à la boutique du célèbre Palais Idéal du Facteur Cheval (partenaire du Musée de La Poste depuis plusieurs années), situé à Hauterives, dans la Drôme.

Autre musée concerné par la politique commerciale hors les murs menée par le Musée de La Poste, celui de la Grande Guerre, à Meaux, en Seine-et Marne.

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La boutique du Musée de la Grande Guerre, à Meaux (77), mettra prochainement à la disposition de ses visiteurs une série d’articles du Musée de La Poste se rapprochant de l’Histoire.

« Le projet se met actuellement en place, l’idée c’est de mettre à la disposition du public des objets qui se rapprochent de l’Histoire, précise Bruno Pattou, comme par exemple des reproductions de sacoches datant du début du XXe siècle. »

Au-delà des ventes permanentes de produits, différentes opérations événementielles sont également organisées. Un peu partout en France, y compris dans les départements et territoires d’outre-mer.

Et le plus souvent à la demande de services de communication de La Poste, pour accompagner des réunions, des manifestations ou des rencontres avec des clients, des partenaires.…

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Les sacoches en toile de sac postal du Musée de La Poste ont connu un franc succès lors de l’édition 2017 du salon des nouvelles technologies de La Vegas (photo Groupe La Poste).

Là-encore, les objets dérivés des collections du musée sont très prisés : sacoches de facteurs « vintage », porte-clés de boîtes aux lettres…

« Et il nous arrive même d’exporter à l’étranger, comme l’an dernier à Las Vegas, conclut Bruno Pattou, à l’occasion du salon des nouvelles technologies qui s’y tient depuis des décennies, nos sacoches en toile de sac postal y ont connu un franc succès. »

Rodolphe Pays

En interne aussi

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Une vitrine du Musée de La Poste, placée dans l’espace « pro » de la plateforme industrielle courrier de Wissous (91), permet aux postiers comme aux clients de bénéficier en permanence de l’offre de la boutique du musée.

Les produits de la boutique du Musée de La Poste vendus hors les murs ne sont pas uniquement destinés aux clients ou partenaires de La Poste.

Ils sont aussi proposés aux collaborateurs de l’entreprise au sein de plusieurs établissements postaux, notamment les plateformes industrielles de traitement du courrier et des colis (PIC).

En Ile-de-France, celles de Lognes, Gonesse ou encore Bois d’Arcy programment régulièrement des animations au cours desquelles sont présentés au personnel des articles estampillés La Poste ou Musée de La Poste.

Et à la PIC de Wissous, une vitrine placée dans l’espace « pro », permet aux postiers comme aux clients de bénéficier en permanence de l’offre.

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« Aux Ormes, mozartiens ! » : un festival de Musique de chambre proposé dans un splendide relais de Poste de la Vienne

29 mars 2018

Un festival de Musique de chambre se déroule chaque année au relais de Poste des Ormes, dans le département de la Vienne.

Pour la dixième édition de cette manifestation, une programmation exceptionnelle est proposée.

Un lieu magique auquel le Musée de La Poste s’associe également via des conférences et des expositions.

Le génie précoce de Mozart lui a valu très tôt une grande notoriété. Une renommée qui s’est vite étendue au-delà des frontières de son Autriche natale.

Bien avant l’adolescence, le jeune prodige était ainsi devenu une « star » attendue un peu partout en Europe. Avec sa famille, il se déplaçait de pays en pays afin d’y donner des concerts, de jouer pour des gens de cour, des personnalités…

Pas d’avion ni de train à l’époque pour effectuer ces « tournées », mais le plus souvent des malles-poste. Et des relais de Poste pour faire étape.

C’est dans l’un deux, à Gournay-sur-Aronde, dans l’Oise, qu’il a séjourné avec ses parents et sa sœur aînée Nannerl le 17 novembre 1763.

Venue de Belgique, où Wolfgang – alors âgé de sept ans – avait interprété plusieurs œuvres devant un auditoire choisi, toute la famille se rendait à Paris pour un prestation dédiée à Victoire de France, l’une des filles de Louis XV.

Un siècle et demi plus tard, en 2004, la petite commune de Gournay-sur-Aronde rendait hommage au musicien et à sa sœur en baptisant une de ses allées « Sente Nannerl et Wolfgang Mozart ».

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Le relais de Poste des Ormes accueille chaque année un festival de Musique de chambre.

D’autres relais de Poste honorent la mémoire de l’artiste. Comme celui des Ormes-sur-Vienne, au nord de Châtellerault, dans le département de la Vienne.

Un joyau que ce domaine, dont la propriétaire, Anne de Logivière, est une descendante de François Marquet, le dernier maître de poste du relais.

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Philippe et Anne de Logivière.

Un joyau partagé. Des visites y sont régulièrement organisées.

Et des concerts donnés chaque année dans le cadre d’un festival de Musique de chambre appelé… Aux Ormes, mozartiens !

Pour la dixième édition de la manifestation, Anne de Logivière et son mari Philippe ont à nouveau fait appel au violoniste et professeur de musique Michel Michalakakos afin d’assurer la direction artistique de l’événement.

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Michel Michalakakos, au cente de la photo, lors d’une édition précédente du festival Aux Ormes, mozartiens !

Et la programmation est exceptionnelle. Ainsi que les interprètes.

Au cours des six après-midi et soirées proposés en mai et juillet prochains, le public aura le plaisir d’entendre dans ce lieu magique – et à l’acoustique réellement remarquable – quelques-uns des plus grands compositeurs de Musique de chambres : Arriaga, Schumann, Beethoven, Schubert, Bach, Rossini, Brahms… Et bien sûr Mozart.

Le Musée de La Poste, régulièrement présent au relais de Poste des Ormes à travers des conférences données par ses historiens et des expositions, s’associe à cette belle série de concerts.

Rodolphe Pays

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