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En soutien à l’inscription de la Chaîne des Puys au patrimoine mondial, Thierry Courtadon expose ses pierres de lave au jardin du Palais-Royal

En 2012, La Poste émettait le collector Le timbre fête les géants du feu. Parmi les 10 timbres, figurait notamment « La Chaîne des Puys ». Cette dernière pourrait bien l’an prochain devenir patrimoine mondial de l’UNESCO. Le sculpteur Thierry Courtadon, en exposant à Paris des œuvres inédites, apporte son soutien au projet.

Il y a bien longtemps que des passionnés s’activent pour que la Chaîne des Puys soit inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Et 2016 pourrait être une année décisive. Dans le prolongement de la décision – prise par le Comité du patrimoine mondial réuni cet été à Doha – de renvoyer à juin prochain pour compléments d’information le dossier « Chaîne des Puys-Faille de Limagne », la mobilisation est générale. Population, élus, entreprises, associations du Puy-de-Dôme, d’Auvergne et de France font entendre leurs voix.

Et des artistes s’associent à leur démarche. Comme Thierry Courtadon. Originaire de Volvic, ce sculpteur entretient une relation privilégiée, quasi charnelle avec la pierre de lave, depuis toujours sa matière de prédilection.

Très attaché à sa région, c’est tout naturellement qu’il apporte son soutien à la cause des « Puys ». Il expose ainsi dans ce cadre depuis début septembre une vingtaine d’œuvres inédites dans le jardin du Palais-Royal, à Paris.

Des pièces monumentales qui sont autant de dentelles de pierre où apparaissent parfois des mots et des phrases de Colette et Cocteau, habitués de l’endroit. Fils et petit-fils de tailleurs de pierre, Thierry Courtadon prolonge la tradition des « pierreux ». En l’épurant, la féminisant, la rendant plus souple et transparente.

C’est près de la Comédie-Française, derrière les colonnes de Buren (réalisées elles en marbre de Carrare et en marbre noir des Pyrénées), et c’est libre d’accès.

Rodolphe Pays

« Une pierre dans mon jardin », une vingtaine d’œuvres inédites de Thierry Courtadon, jusqu’au 23 novembre, jardin du Palais-Royal, Paris (accès libre).

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